Ville de Trogir

Trogir était un établissement illyrien que colonisèrent les Doriens – les Grecs de Syracuse qui y fondèrent leur cité. Leur arrivée marqua la première colonisation significative de la ville. Bien que la ville ait grandi au cours des temps, le nombre de ses habitants n’a pas changé de maničre caractéristique ŕ cause de l’espace limité de son noyau urbain et la superficie exiguë des ses terres agricoles sur la côte. Comme l’agriculture était indispensable pour nourir la population dans le passé, les champs cultivés de Togir devaient rester dépeuplés, car l’existence de la ville en était dépendante.

La troisième raison pourqoi le nombre des habitants n’a pas changé était la manque de sécurité en dehors des remparts de la ville, ainsi que la possibilité des incursions de conquérants differents au cours du temps. En 1123 la ville fut ravagée par les Sarrasins, et le nombre de ses habitents fut décimé. Les survivants de cette attaque quittčrent la ville pour se réfugier provisoirement ŕ Split.
La vie dans la ville fut encore normalisée dans la deuxième moitié du XIIe siècle. En ce temps-lŕ le noyau urbain comptait 3 000 habitents, ce qui correspond ŕ la situation actuelle.

En 1832, le choléra ravaga la ville en tuent 200 habitants, et forcant les autres ŕ la fuite. Au XXe siècle, la Première Guerre mondiale entraîna de la pauvreté et misčre, et la population de la ville se diminua ŕ cause du constant recrutement par l’armée autriche parmi les jeunes hommes et męme parmi les hommes plus âgés s’il en etait besoin.
Après la Seconde Guerre mondiale, comme l’agriculture était grâce â l’industrialisation moins nécessaire pour l’existence, la ville commença ŕ s’agrandir vers l’île de Ciovo au sud, et vers Travarica au nord. C'est de cette époque que date l’installation d’habitants de Zagora et d’insulaires ŕ Trogir, provoquée par de nouveaux emplois ouverts dans l’industrie, surtout dans la construction navale, exploitation de la pierre et du métal.


Ajourd’hui, la ville de Trogir compte 10 907 habitants (le recensement de 2001) y compris 3 370 familles avec le taux annuel de croissance de 0, 61‰ pour la moyenne 1991-2001. Trogir comme les autres villes de la Préfecture régionale de Split-Dalmatie, est parmi les rares villes croates don’t le taux annuel de natalité est plus grand que le taux de mortalité, et dont l’excédent naturel est positif. Ŕ la difference de la moyenne national qui a résulté en 2004 d’une croissance négative de -2, 4‰ , l’excédent naturel ŕ Trogir est de 2, 2‰ (le taux de natalité est de 10, 5‰, et le taux de mortalité est de 8, 3‰). Il y a 50 naissances plus que les décès par an. Les cours d’immigration pendant et après la Guerre Patriotique quand la population croate de Bosnie et Hercegovine s’installe dans la Dalmatie centrale ont contribué ŕ cette tendance positive.

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